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![]() Ce concept vise a obtenir une utilisation efficiente, efficace et optimisée des investissements publics émanant des pays et régions qui cherchent a renforcer
leurs capacités d’innovation.
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Co-pilotés par le préfet de Région et le président de la Région Centre, le système régional de l’innovation (SRI) a pour vocation de définir au niveau du territoire
les grands axes de la politique régionale en matière d’innovation, de décider les secteurs et les actions prioritaires et d’en assurer le pilotage et d’évaluation.
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Aromatechnologies : innover et collaborer pour conquérir de nouveaux marchésArticle publié le 3 mai 2012
Créée en 2004, la société Aromatechnologies, basée à Romorantin (Loir-et-Cher) mise sur l’innovation et les partenariats pour conquérir les marchés pharmaceutique et phytosanitaire. Retenue en 2010 par le magazine Challenges parmi les 10 jeunes pousses françaises les plus prometteuses du secteur Santé des Biotechnologies, la société Aromatechnologies est spécialisée dans les systèmes de délivrance de principes actifs dédiés au contrôle des maladies infectieuses, grâce à des technologies vertes et innovantes.
L’innovation comme stratégie Le principal projet de Aromatechnologies est une « combinaison révolutionnaire de 3 huiles essentielles nanoencapsulées présentant un spectre antibactérien d’une largeur inégalée, y compris sur de multiples souches bactériennes résistantes aux antibiotiques. »
Avec ce projet, la société « entend répondre au problème mondial de Le portefeuille de produits propriétaires d’Aromatechnologies est issu d’une plateforme technologique unique et comprend des « innovations originales brevetées qui résultent de combinaisons d’huiles essentielles nanoencapsulées ». Sa valeur ajoutée repose en grande partie sur le « caractère innovant de sa méthodologie de screening et de ses technologies de nanoencapsulation des huiles essentielles. »
Des collaborations pour avancer Cette technologie unique a été mise au point en collaboration avec l’INSERM d’Angers. Elle utilise les variations de températures pour provoquer des ruptures de conductivité moléculaire, et ce jusqu’à atteindre la taille nanométrique des composants. « Ce procédé, appliqué pour la première fois aux huiles essentielles en infectiologie permet d’optimiser la biodisponibilité des principes actifs. » Il fait l’objet, depuis février 2011, d’une demande de brevet en co-invention avec l’INSERM et l’Université d’Angers. Forte de cette réussite, Aromatechnologies continue de chercher de nouveaux partenaires, notamment grâce au pôle de compétitivité Ecotehcnologies DREAM. « Adhérer au pôle DREAM, c’est rejoindre un réseau qui offre de réelles opportunités aux porteurs d’idées et de projets innovants. » Pour Elisabeth Rossines, fondatrice et Présidente d’Aromatechnologies, « l’ingénierie de projets portée par le pôle DREAM répond aux attentes exprimées par sa société quant au fort potentiel d’innovation pressenti au sein de la biodiversité des écosystèmes humides. » Au sein du pôle de compétitivité DREAM, Aromatechnologies est partie prenante du projet PRINCIPASOL, dont le but est de « protéger, par l’innovation et la valorisation de leur biodiversité, les écosystèmes humides de la région Centre. » Dans ce cadre, la société romorantinaise évalue, à l’aide de tests en microbiologie, des extraits végétaux prélevés sur des plantes endémiques. Elle « recherche des molécules exprimant des activités biologiques antibactériennes, anti-inflammatoires et anti-oxydantes, qui pourraient être utilisées comme principes actifs, notamment dans des médicaments. » Aujourd’hui, « la société compte sur le réseau DREAM pour initier et développer de nouveaux projets et partenariats industriels ou scientifiques, et répondre à de grands appels à projets nationaux (FUI, éco-industries, etc.). »
Une entreprise qui privilégie le capital humain Aromatechnologies compte 7 collaborateurs salariés, dont un doctorant sous convention CIFRE. L’équipe est composée de « biochimistes, phytochimistes, pharmaciens et microbiologistes. » La TPE s’appuie également sur la participation et la « forte implication managériale de son actionnaire de référence », Ago Pharma, de ses cadres dirigeants issus du secteur Pharma (groupes Merck et Johnson & Johnson), et des « 6 experts médecins et infectiologues composant son Comité Scientifique. » |
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